
Vendredi 3 juillet se tenait la dernière session avant les vacances
d'été au Conseil régional de Picardie. En préambule de celle-ci j'ai demandé des excuses publiques de la part de la communiste Michèle Cahu qui m'avait accusé, me menaçant d'une plainte, d'avoir
parlé, le 17 avril en cette même assemblée, de
"sous-culture africaine" alors que j'avais seulement évoqué les sous-cultures urbaines que sont pour moi, par exemple, le rap ou les tags
(voir
ici). Alors même que le procès-verbal qui était soumis à la validation de l'assemblée confirmait l'exactitude des
propos que j'ai tenus ce jour-là, Mme Cahu n'a évidemment pas eu d'attitude digne et s'est mûrée dans un silence coupable et honteux.
S'est déroulé ensuite l'examen du budget supplémentaire sur lequel Pierre Descaves, spécialiste reconnu des questions financières, est intervenu au nom de notre groupe
Patrie et Liberté.
Dénonçant cette nouvelle augmentation budgétaire teintée d'idéologie, Pierre Descaves a annoncé que notre groupe s'opposait à cette gabegie.

Au cours de la commission permanente de l'après-midi, j'ai pour ma part mis
en garde l'exécutif socialo-communiste sur l'illégalité de subventions accordées à des projets associatifs (présentés notamment par la
Ligue des droits de l'homme) qui visent à aider
directement des clandestins rentrés illégalement en France.
Le dossier suivant était de la même veine, puisqu'il s'agissait de subventionner des "Point d'Appui Égalité" qui consistent à créer des guichets locaux de délation citoyenne pour rapporter les
soi-disantes discriminations dont seraient victimes (exclusivement bien sûr) les immigrés extra-européens ou Français de papier d'origine étrangère en Picardie. Sachant que ces dispositifs sont
mis en place, entre autres, par les escrocs de SOS Racisme, il y a tout lieu de s'inquiéter et surtout de s'opposer à ces délires anti-français et anti-blancs !
L'UMP a voté, comme d'habitude, pour ces subventions scandaleuses. Madame Cayeux et son groupe n'étant sortis de leur léthargie habituelle que pour un simulacre d'opposition à la gauche, dans la
mâtinée, parce qu'il y avait une caméra de France 3 et que nous sommes à quelques mois des élections régionales.