Communiqué du Parti de la FranceCarl Lang et le Parti de la France dénoncent les premières réactions de la Commission européenne qui, par la voix de son commissaire chargé de la Justice, de la Sécurité et des Libertés, le Français, Jacques Barrot, a immédiatement souhaité étudier la conformité de cette loi italienne avec le droit communautaire, arguant que l'Union européenne, "n'acceptait pas de mesures générales "et que les contrôles devaient être "individuels", "ciblés" et "proportionnels" et, qu'enfin, "des règles d'expulsion automatique pour des catégories entières ne sont pas acceptables".
Mais de quoi se mêle la Commission européenne ?
Alors que dans tous les pays de l'Union européenne l'immigration clandestine est un phénomène en croissance exponentielle, l'Italie grâce à cette loi, rompt enfin avec le bien pensant européen coupable et irresponsable fondée sur une politique active d'immigration.
Les volontés de résistance nationale et les droits des peuples européens à rester eux-mêmes doivent être affirmés.